On ne peut pas toujours gagner
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"Ok, commençons par le commencement. Dites-nous tout ce qui s'est passé, dans l'ordre. En débutant avec votre déploiement."

"J'ai reçu l'info par radio — "42-7, 459 au 38657 Green Street". À seulement quelques pâtés de maisons. J'ai allumé la sirène, pris un virage en épingle à cheveux et j'y suis allé directement. Je suis arrivé avant les renforts. Je ne pouvais pas attendre, j'ai enfoncé la porte. L'endroit était silencieux. J'avais sorti mon pistolet. Je suis allé de porte en porte, les ouvrant à coups de pied. Certaines étaient déjà ouvertes. Arrivé à la chambre des enfants — j'aurais dû m'en douter, avec ce malade — j'ai bondi à l'intérieur. J'ai pas eu le temps d'analyser la scène, j'ai seulement remarqué la baby-sitter étalée par terre sur le ventre. Le premier truc que j'ai vu c'était ce… mime ? C'était un homme grand et maigre, tout en noir et blanc avec du maquillage des mêmes couleurs. Il tenait un grand parapluie arc-en-ciel. Des cheveux lisses, noir huileux. On aurait dit qu'il était supposé être un mime, mais son maquillage avait vraiment dégouliné. Il s'était pris un coup aussi, donc il était noir, blanc et violet. Il avait les deux enfants dans ses bras, penché par dessus comme s'il les protégeait. Ils pleuraient beaucoup. Il a crié quelque chose à propos d'un attrape-touriste, et… le sol s'est ouvert derrière lui et il est tombé dedans. En tirant les deux enfants à sa suite. J'étais si stupéfait, j'ai tiré instinctivement. J'ai entendu un cri, donc je dois l'avoir touché quelque part. Il est tombé dans le trou avec les enfants, et ça s'est refermé derrière eux. Comme un trou de ver ou quelque chose du style. La maison a été examinée en détail, aucun signe d'une bizarrerie de ce style."

"Avez-vous déjà eu des crises avant ça ? Des hallucinations, un passif de troubles mentaux ?"

"On a du mal à entrer dans le métier avec un passif de troubles mentaux. Non, j'ai eu rien de tout ça."

"D'autres enlèvements étranges récemment ? Quoi que ce soit impliquant… un clown ?"

"Non, rien qui me vienne à l'esprit."

"Les portrait-robot n'ont rien donné, à ce que je vois."

"Derrière ce maquillage, ça aurait pu être n'importe qui."

"Très bien, restez là."

Wójcik se leva et quitta la pièce pour retrouver ses camarades. Alors qu'il fermait la porte derrière lui, le sifflement familier du gaz et la panique du policier en résultant furent absorbés par les murs insonorisés. La porte cliqueta derrière lui et se verrouilla automatiquement.

"On dirait bien qu'il a plus qu'une voiture magique, mais tout a à voir avec de la téléportation. Le gars a dit qu'il chantait quelque chose à propos d'un attrape touriste avant de tomber à travers le sol. Qu'a dit la fille ?"

"Que le gars avait dit qu'il vivait là. Le commandement est à la recherche des précédents habitants de la maison pendant que nous parlons. Elle a dit qu'il n'était pas armé ou quoi que ce soit. On dirait qu'il ne s'attendait pas à trouver qui que ce soit chez lui."

"Je dirais qu'on est tombés sur du travail de détective classique — plutôt rare dans notre branche. Ça a l'air de suivre les schémas habituels. Ses deux premières victimes étaient un accident. On est sûrement à la recherche d'une sorte de pédophile. Sait se servir d'internet, peut récupérer n'importe qui, n'importe où. Il a plutôt bien pris le coup pour un ravisseur."

La porte derrière les deux faux agents du FBI s'entrouvrit et un jeune homme, presque un garçon, passa sa tête dans l'ouverture, attendant impatiemment d'être remarqué.

"Quelles sont les nouvelles ?"

Il sautilla. "Deux autres enlèvements en Inde de l'Est. Même voiture — une Ferrari noire peinte à la bombe avec un peu de rose qui pointe sous le nouveau revêtement. Même situation, avec des enfants qui attendent au bord de la route d'être ramassés. Même histoire de voiture perdue à un tournant alors qu'on aurait pu jurer qu'on était juste derrière." Le gamin quitta l'embrasure de la porte et partit en courant vers là où son devoir l'appelait.

"On dirait qu'il aime l'Inde et l'Égypte."

"On dirait bien."




Rien pendant des jours. L'Agent Baxter avait entendu que les gars en Inde s'étaient rapprochés une ou deux fois, mais Le Caire, en Égypte, était plus calme que jamais. Enfin, il était animé de l'agitation attendue de la part d'une ville de sa taille, mais cela manquait d'enlèvements. Un manque d'enlèvements aurait été parfait si Baxter n'avait pas eu l'impression que chaque rapt qui ne se produisait pas au Caire se déroulait ailleurs. S'ils se produisaient sous sa juridiction, il pourrait y mettre un terme, se dit-il. Mark était simplement assis dans sa voiture — une Mercedes Benz bleue modifiée — l'Agent Lynn à sa droite, et chiquait du tabac. Lynn consommait bruyamment un burger qu'elle avait acheté quelques heures auparavant, mais elle n'avait eu faim que maintenant. Les deux agents mijotaient en silence, se livrant à leurs activités respectives tout en observant l'enfant au coin.

Le petit garçon (la plupart de ses victimes était des petits garçons) portait une chemise verte proclamant "Restez Calme & Lisez un Livre" et un pantalon kaki déchiré. L'enfant ne pouvait pas avoir plus de 10 ans. Sa présence dehors et sans supervision en ville était tout à fait singulière. Il se tenait là, jetant quelques coups d'œil à la ronde, et donnant occasionnellement un coup de pied dans un déchet. Il était comme ça depuis au moins une heure et demie, parce qu'ils l'observaient depuis ce temps. Cela embêtait Lynn qu'ils n'essaient pas de le sauver de quoi que ce soit, mais elle comprenait pourquoi. Pas d'enfant, pas d'enlèvement, pas de ravisseur attrapé.

Et ainsi ils attendirent, et attendirent, et attendirent. Les ombres s'étirèrent tandis que le soleil descendait, les passants faisant des allées et venues, les voitures vrombissant dans tous les sens, et le gamin restait là. Lynn avait fini son burger depuis un moment ; elle sortit son ordinateur portable. L'enfant s'assit sur le bord du trottoir à partir de ce moment. Lynn tapait quelque chose — un fichier .txt, d'après ce que Baxter pouvait voir. Quelque chose de fictionnel.

"Qu'est-ce que c'est ?"

Lynn jeta un coup d'œil à Baxter et plissa les lèvres pendant un instant. Ils se regardèrent dans les yeux pendant près de dix secondes avant que Lynn ne se détourne et ne ferme son ordinateur.

"Je vais me chercher un autre burger."

"Garde ta radio à portée."

La porte claqua derrière elle. Maintenant qu'elle était partie, Baxter ouvrit la fenêtre et sortit une cigarette. Ses mains étaient un peu tremblantes, et cela était plus délicat que d'ordinaire. La cigarette allumée, les nerfs de Baxter se détendirent. Puis, bien sûr, il attendit… et attendit, et attendit, et attendit. La rue devint noire. Baxter nota que Lynn était partie depuis un moment. Il savait qu'elle était en colère, mais cela risquait presque de compromettre la mission. Était-ce… ? À travers l'intense trafic, Baxter crut repérer un voiture noire nuancée de rose — la portière s'ouvrit et le fit sursauter.

"Tu es partie un bon moment."

"J'avais besoin d'air. Où est le gosse ?"

"Le gosse ?"

Le garçon n'était plus là, et ils aperçurent tous deux une Ferrari noire tournant au coin de la rue en trombe. Lynn claqua la porte, Baxter écrasa l'accélérateur, et ils étaient partis. La voiture démarra en couinant et dérapa en prenant le tournant, déclenchant de multiples klaxonnements de la part des conducteurs contrariés. Ils devaient marquer la voiture avant qu'elle ne quitte la ville ; elle ne pouvait disparaître que si personne ne la voyait. Lynn tâtonna pour ouvrir son siège et en sortit le fusil de pistage. Baxter sortit son téléphone, pressa une touche, et la voiture éclata en sirènes de police.

La Ferrari, fenêtres trop sombres pour qu'on puisse voir le passager ou le conducteur, roulait de manière erratique. Elle vira, glissa et dérapa sur le pavé, soufflant une fumée grise et nauséabonde derrière elle. Les piétons sur les trottoirs hurlèrent en fuyant dans les bâtiments, les voitures se rangeant sur le côté au son des sirènes.

"On le tient, demande de soutien vers Garden City, trouvez-nous sur le radar !" hurla Baxter dans le transmetteur. Cet endroit était bien trop encombré pour réussir à sortir de leur vue, pourquoi était-il venu ici ? Ils tournèrent à un autre coin, et le Nil apparut. La Ferrari crissa contre le pavé alors qu'elle frappait un lampadaire avec le pare-choc gauche. Clic. Ils devaient les empêcher d'atteindre l'eau.

Deux tirs résonnèrent dans les rues tandis que Lynn se penchait par la fenêtre et tirait avec le fusil de pistage. La Ferrari esquiva à peine les deux tirs, l'un d'entre eux atterrissant sur une poubelle, l'autre brisant une fenêtre. Face à un conducteur aussi chaotique, ils devaient être protégés par une chance maléfique. Lynn commença à sortir par la fenêtre, glissant deux plaques magnétiques dans les semelles de ses chaussures. Ses pieds firent un bruyant claquement en se fixant sur les flancs de la voiture, et le son se déplaça jusque sur le toit. Baxter se dirigea vers le ravisseur, qui en retour se dirigea en ligne droite vers la rivière.

Lynn stabilisa son fusil de son mieux tandis qu'elle était chahutée de part et d'autre, accrochée au toit par la plante de ses pieds. Elle tira au moment où la Ferrari prenait un autre tournant. Pourquoi avait-il fait ça ? Cette pensée fut interrompue par la poussée de ses entrailles. Baxter tourna au même coin et la voiture hurla. Il y eut un soubresaut alors que la Ferrari passait sur la jambe de quelqu'un. Baxter, pris par surprise, fit virer la voiture sur le flanc et fut forcé de s'arrêter pour s'assurer de ne pas heurter la foule. Lynn, voyant la Ferrari bondir hors de vue, accéléra ses mouvements. Les renforts n'arriveraient pas assez rapidement, et Baxter était immobilisé par la foule. Elle trouva une voiture à l'arrêt, poussa le conducteur de côté et commença à conduire. Elle démarra, monta sur le trottoir et appuya sur le klaxon. Les citoyens fuyaient dans toutes les directions, et Lynn serra les dents. La Ferrari prenait trop d'avance à son goût. Elle vit la brèche dans la barrière sur le côté, à quelques mètres de là. La voiture était trop loin pour qu'elle la touche, comment pourrait-elle combler l'écart ?

Il y avait un grand bateau cargo sur le Nil. Elle n'avait qu'une faible idée de quoi faire, mais son instinct l'attira vers la gauche. Tandis que la voiture roulait toujours, elle abaissa la fenêtre et grimpa sur le capot de la voiture. Elle devrait utiliser l'élan de l'impact pour que cela fonctionne. Son cœur battait à en éclater, mais ce bâtard de kidnappeur d'enfants ne s'en sortirait pas comme ça. Pour rien au monde. Pas sous les yeux de Lynn.

Elle se rappela à la dernière seconde qu'elle était encore retenue par ses semelles métalliques.

Tentant de limiter les dégâts, elle essaya de sauter, mais ne réussit qu'à soulever un pied du capot avant la collision. Bien sûr, elle était parvenue à descendre de la voiture, mais elle pouvait remercier la drogue miséricordieuse qu'était l'adrénaline. Son genou gauche était plus que disloqué ; il était broyé. Elle tournoya trois fois dans les airs avant que son pied droit ne heurte le bateau. Étourdie par la douleur, titubant vers l'avant pour conserver la tête hors de l'eau, elle aperçut la Ferrari se dégageant de la rue et faisant une embardée en direction de la rivière. Utilisant sa haine et le reste de sa force, elle ignora ses deux jambes à présent brisées et leva son fusil.

La lunette plongea par-dessus et par-dessous le balancement des vagues bleues. À chaque fois, elle était plus proche de la voiture. Plus proche, plus proche, plus proche. Presque, presque, presque —

Shhhhhhhp

La voiture s'écrasa dans l'eau et commença à couler. Lynn laissa tomber son fusil et contempla l'épave alors qu'elle coulait dans le Nil, hors de vue. Elle entendit de l'agitation lorsque les membres d'équipage la remarquèrent accroché au flanc du navire, et commencèrent à la remonter. Elle s'effondra sur le pont et tressauta sous la douleur. Fixant le superbe ciel égyptien illuminé d'étoiles, elle eut un rictus triomphal.




Le Chef d'Escouade Baxter, le Quartier-maître Wójcik et une poignée d'autres agents de terrain et de scientifiques anonymes se répartirent dans les quelques hélicoptères, parlant dans leurs radios. Ils étaient loin au-dessus des étendues sauvages du Nord-Ouest Pacifique, quelque part au-dessus des bois épais du Washington. Si l'affaire n'était pas si sérieuse, Baxter aurait pu prendre le temps de profiter de la végétation. Cependant, il lui manquait une partenaire, et cela l'atteignait. La vieille voix hagarde de Wójcik jaillit de l'oreillette et propulsa Baxter hors de son moment d'intimité avec le paysage.

"On arrive sur la distorsion, préparez-vous à descendre."

Baxter changea de place dans son siège et s'agrippa à la perche pour se stabiliser alors que l'hélicoptère plongeait vers une petite vallée entre les collines. Les grands véhicules métalliques firent du surplace, tandis que des échelles étaient jetées de leurs flancs. Agents comme chercheurs commencèrent à descendre les cordes puis se laissèrent tomber sur le sol forestier. Les personnes encore à bord des hélicoptères jetèrent de grands sacs remplis de tentes, de réchauds, d'armement, de lecteurs de réalité, de postes de travail en pièces détachées et de rations de combat, entre autres. Tout le nécessaire pour mener à bien une opération d'enquête-et-recherche-et-rescousse pendant une semaine ou plus. Baxter attrapa un autre sac au contenu plus lourd qu'il ne s'y attendait. L'impact lui fit expulser un "ouf", et il le déposa près d'un groupe d'observateurs qui commençait à ramasser et répartir le matériel en piles organisées bien pratiques. Une fois que tout fut mis en place et que les derniers retardataires à bord des hélicoptères eurent sauté au sol et salué les pilotes, tous à l'exception d'un petit groupe commencèrent à monter les tentes et les laboratoires de fortune. Certains mirent en place un champ de tir, d'autres montèrent des fusils à partir de pièces détachées, d'autres encore commencèrent à creuser des fosses à feu. Les lieux bourdonnaient du ronronnement des conversations et des sons d'un travail physique éprouvant.

Le Chef d'Escouade Baxter, le Quartier-maître Wójcik, le Directeur de Recherche Voynich et une poignée d'autres agents et chercheurs de toutes sortes commencèrent à marcher en direction de la distorsion. Ils voulaient garder leurs distances, car il était habituellement plus sage de ne pas dormir trop près d'une anomalie. Peu importe à quel point une bizarrerie semblait bénigne, l'essentiel était qu'elles étaient imprévisibles, et vous ne voulez pas faire face à de l'imprévisibilité à moitié réveillé — et vous ne vous voulez très certainement pas devoir gérer les conséquences de l'imprévisibilité tout en étant inconscient. La marche était tranquille ; plutôt plate et seulement une heure ou deux de long. Sur le chemin, Baxter put entendre quelques-uns des chercheurs à l'avant marmonner quelque chose à propos des arbres. Baxter regarda les bois attentivement, et remarqua que les arbres étaient étrangement allongés. On aurait dit qu'ils étaient étirés en direction du centre de la zone. Même leurs branches étaient épaisses puis fines à d'étranges intervalles, conférant à la région une distorsion déconcertante.

Bientôt, ils arrivèrent à la distorsion. Après que Lynn avait touché la Ferrari, le signal GPS avait disparu du Caire et atterri ici. Le centre de ce taillis disproportionné était la distorsion, et elle répandait un envahissant sentiment de sanctuaire. Tous les arbres allongés pointaient clairement en direction de ce point au centre. Au centre parfait gisaient plusieurs rongeurs et oiseaux défigurés, fusionnés les uns par-dessus les autres. Voynich suggéra que personne ne marche à cet endroit. Son sentiment était unanime. Quelques expériences simples montrèrent que les personnes d'un côté de la distorsion ne pouvaient pas entendre celles qui se trouvaient de l'autre côté. Se tenir à un pas de quelqu'un aux alentours de la distorsion obligeait à hurler pour le faire réagir. Un agent prit une mandarine qu'il avait apporté et la lança dans la distorsion. Elle conserva sa forme au début, mais en moins d'une minute, elle s'aplatit rapidement et son contenu se mit à suinter et vriller hors du centre. Sa peau s'entremêla avec des plumes d'oiseaux et de la fourrure d'écureuil, et son jus sécha très rapidement. Enfin, Voynich tendit à Baxter un traqueur GPS et marcha de l'autre côté de la distorsion, portant un autre traqueur. Wójcik contempla l'appareil pendant une seconde, puis montra les résultats à Voynich. Ils firent tous deux le tour de la distorsion et revinrent, inconfortablement proches de Baxter afin de lui révéler l'information sans souci sonore.

"Les traqueurs ne mentent pas, et ils disent que ce côté de la distorsion est à plus de 4 kilomètres de l'autre. On ne peut pas s'entendre les uns les autres car l'espèce de magie qui permet à nos corps de rester intacts pendant qu'on se déplace ne cache pas le fait que le son doit traverser des kilomètres pour atteindre l'interlocuteur. En parlant de corps qui restent intacts, nous devrions quitter la zone. Qui sait ce qu'une exposition prolongée peut faire à quelqu'un. Pourrions-nous en parler en marchant ?"

Baxter et Wójcik acquiescèrent.

"Bien, alors. L'hypothèse la plus simple à faire ici est que l'EDC-12079, "Prédateur d'Enfants", est d'une manière ou d'une autre dans cet espace de 4 kilomètres de long entre nous. Notre hypothèse originaire que le "Prédateur d'Enfants" entrait dans une dimension de poche ou un espace extradimensionnel est bien moins probable que celle qui postule qu'il — on pense que c'est un il n'est-ce pas ? — a un espace existant sur la planète Terre, mais masqué par une anomalie spatiale l'entourant. La manière dont les arbres et le paysage sont étirés suggèrent qu'elle essaie de remplir l'espace disparu. C'est probablement un peu de magie supplémentaire distincte qui nous permet de marcher dans la zone sans nous étirer. J'imagine que nous devrions être reconnaissants d'avoir affaire à quelqu'un qui aime sauvegarder les apparences, que ce soit par le maquillage ou autre chose."

Voynich s'arrêta subitement et s'adressa au petit groupe de chercheurs prenant des notes.

"Nous savons où il est, nous savons ce que c'est, nous avons notre dose d'agents et d'appareils anormaux sur l'affaire — maintenant, tout ce qui nous reste à faire c'est d'ouvrir cette dimension. Messieurs, soyez prêts à faire face au pédophile le plus créatif du siècle."



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