Photographie de SCP-765-FR. Notez l'abondance d'insectes autour de l'objet.
Objet no : SCP-765-FR
Niveau de Menace : Orange ●
Classe : Neutralisé (Anciennement Pagnum1)
Procédures de Confinement Spéciales Pré-Neutralisation :
Des panneaux dissuasifs doivent être placés aux passages menant à SCP-765-FR. Le périmètre du Site-He-765-FR doit être surveillé à tout moment par le biais de caméras de surveillance et la ronde d'un agent de sécurité relayé toutes les 3 heures. L'agent en question doit se munir d'un chapelet et d'un exemplaire de la Bible. Le port d'un casque anti-bruit est autorisé.
Tout individu entrant dans la zone de confinement de SCP-765-FR doit être intercepté par l'agent présent, puis interrogé et amnésié selon son motif d'intrusion. Les individus ayant été en contact avec SCP-765-FR-B doivent être tranquillisés à distance à leur sortie de la zone de confinement pour une durée de 36 h, puis réintroduit à leur quotidien habituel.
Tous les jeudis, une mesure de température doit être effectuée à la limite de la zone d'effet de SCP-765-FR afin de déterminer son extension. Le port d'une combinaison de haute protection contre les piqûres, d'un chapelet, et d'un exemplaire de la Bible est obligatoire. L'agent en charge de l'opération doit se retirer à l'approche d'essaims d'arthropodes ou d'une instance de SCP-765-FR-A. Selon les résultats des mesures de température, le périmètre du Site-He-765-FR doit être agrandi de manière à englober toutes les zones de température inférieure à 4 oC.
Pour toute exploration à l'intérieur de SCP-765-FR, une combinaison de haute protection contre les piqûres d'insectes, un casque réducteur de bruit, un lance-flammes portatif, un exemplaire de la Bible, un chapelet, et de l'eau bénite doivent être équipés.
Procédures de Confinement Spéciales :
Des panneaux dissuasifs doivent être placés aux passages menant à l'emplacement de SCP-765-FR. Des caméras de surveillance doivent surveiller la zone à tout moment. Tout cas d'intrusion humaine doit être signalé, et ses auteurs espionnés pendant une durée de 4 à 6 mois selon le profil des intrus pour vérifier qu'aucune anomalie n'apparaisse. Le cas échéant, le Département de Démonologie doit intervenir auprès des individus concernés afin de pratiquer un exorcisme.
Un prêtre de l'église du village le plus proche de SCP-765-FR doit venir bénir la zone mensuellement. Ce dernier doit être accompagné d'un membre du Département de Démonologie habilité à SCP-765-FR pour mesurer la température, analyser l'entomofaune2, et enregistrer le son de la zone afin de confirmer la neutralisation de SCP-765-FR.
Tout signe de résurgence de SCP-765-FR-C doit faire l'objet d'une priorité de Niveau 5 et être neutralisé.
Description :
SCP-765-FR désigne le manoir de la famille Blanc, situé en Aquitaine, en France, dans la période du 29/06/2006 au 07/09/2006. L'objet présente plusieurs facultés anormales :
• Émission d'un cri continu d'une intensité d'environ 100 dB dont l'origine est actuellement incertaine, mais semble provenir du bâtiment en lui-même. La tonalité du cri est un assemblage de plusieurs voix différentes hurlant de douleur et/ou de peur.
• Les pièces à l'intérieur de SCP-765-FR occupent un espace qui ne correspond pas à l'extérieur de SCP-765-FR, et leur disposition ne se ressemblent pas à chaque nouvelle entrée dans SCP-765-FR. La superficie de l'intérieur de SCP-765-FR n'est pas mesurable. Il est impossible d'ouvrir les fenêtres depuis l'intérieur. Toutes montrent une obscurité insondable, même avec des dispositifs d'enregistrement sonores ou infrarouges. Bien que les pièces semblent changer d'apparence et d'endroit, certaines pièces sont récurrentes et semblent liées aux résidents de SCP-765-FR3.
• Une température anormalement basse constante dans un rayon de 373 397 501 598 665 690 706 mètres autour de SCP-765-FR4, allant de 4 oC aux bords de cette zone jusqu'à 0 oC à l'intérieur de SCP-765-FR.
• La présence anormale d'essaims de plusieurs espèces d'invertébrés5 adoptant un comportement très agressif envers tout animal vertébré6 pénétrant à l'intérieur de la zone d'effet de SCP-765-FR, notamment en les piquant, mordant, et submergeant sous leur nombre. Cependant, la citation orale de versets bibliques, la vue de la croix chrétienne, et l'utilisation d'eau bénite les repoussent. Plus on avance vers le centre de la zone d'effet de SCP-765-FR, plus la population d'arthropodes est importante.
"La plupart de ces anomalies sont les signes d'une présence démoniaque."
— Dr Lucie Molitor, Département de Démonologie
Outre les essaims, SCP-765-FR est le lieu de résidence de plusieurs entités anormales incapables de sortir de la zone d'effet de SCP-765-FR : les instances de SCP-765-FR-A, SCP-765-FR-B, et SCP-765-FR-C.
Les instances de SCP-765-FR-A désignent les cadavres des membres la famille Blanc ayant vécu au sein de SCP-765-FR, ainsi que ceux des personnes et animaux décédés dans la zone d'effet de SCP-765-FR. Toute instance de SCP-765-FR-A est capable de se déplacer, chacune semblant suivre un comportement spécifique, mais la plupart se dirigent vers tout intrus pénétrant à l'intérieur de la zone d'effet de SCP-765-FR dans le but de le tuer. Même si l'intrus ne se trouve pas dans le champ de vision de SCP-765-FR-A, l'instance sait où il se trouve par un procédé encore mal compris. Toutes produisent un cri étouffé de douleur en continu. Les instances de SCP-765-FR-A font office de nids pour les invertébrés de SCP-765-FR qui pondent dans leur chair et dont les larves se développent à l'intérieur. Comme les insectes, toutes les instances de SCP-765-FR-A sont sensibles aux symboles bibliques, sermons, versets, et eau bénite, qui ont pour effet de les faire fuir.
Ci-dessous une liste non-exhaustive des instances de SCP-765-FR-A :
SCP-765-FR-A-1 : Identifié comme Niall Blanc, père de la famille, 51 ans au moment du décès le 29/06/2006. Son corps est marqué de multiples piqûres d'hyménoptères7 et accueille des frelons (Vespa crabro & Vespa velutina) dans la partie haute, et des guêpes communes (Vespula vulgaris) dans la partie basse. Son ventre, sa tête, et ses jambes sont anormalement gonflés pour accueillir les nids. Il se déplace lentement sur ses deux jambes dans les couloirs de SCP-765-FR, et se retrouve parfois dans une pièce s'apparentant à un grand salon où il se met à gesticuler pendant 3 minutes, bousculant SCP-765-FR-A-2 au passage, avant de tomber subitement par terre et de se relever une minute plus tard pour continuer sa déambulation. À la vue d'un intrus, il se met à crier plus fort et le pointe du doigt. Les essaims d'hyménoptères se mettent alors à sa poursuite pour l'attaquer.
SCP-765-FR-A-2 : Identifié comme Judith Blanc, mère de la famille, 47 ans au moment du décès le 29/06/2006. Son épiderme présente une importante brûlure de la tête jusqu'aux hanches, son corps accueille des mouches (Musca domestica) dont les larves semblent apprécier la chair brûlée et grouillent dans cette dernière. Elle se déplace lentement en rampant par terre dans les couloirs de SCP-765-FR, mais va parfois dans le grand salon pour se relever. Elle reste debout sans bouger jusqu'à ce que SCP-765-FR-1 vienne la bousculer. Elle tombe alors dans la cheminée qui se referme sur elle à la moitié de son corps et s'allume anormalement pendant 5 minutes. Après ça, la cheminée s'ouvre et SCP-765-FR-2 se remet à ramper.
SCP-765-FR-A-3 : Identifié comme Nancy Blanc, fille cadette de la famille, 16 ans au moment du décès le 29/06/2006. Son corps est percé de plusieurs cavités où des araignées (Tegenaria domestica & Pholcus phalangioides) ont tissé leurs toiles, et des myriapodes (Scolopendra cingulata, Scutigera coleoptrata, & Diplopoda) se cachent. Elle déambule lentement dans les couloirs de SCP-765-FR, et s'arrête quelquefois dans une pièce s'apparentant à sa chambre où elle se met à pleurer pendant 3 à 10 minutes. À la vue d'un intrus, elle se met à courir en hurlant plus fort pour l'attraper. Les arachnides et les myriapodes se mettent ensuite à grimper sur la victime et tentent de rentrer à l'intérieur de son corps par n'importe quel orifice accessible.
SCP-765-FR-A-4 : Identifié comme Clancy Blanc, fils cadet de la famille, 14 ans au moment du décès le 29/06/2006. Comme SCP-765-FR-A-3, son corps est aussi percé de cavités où des cafards (Blatta orientalis) se trouvent. Il adopte le même comportement que SCP-765-FR-A-3, en allant pleurer dans sa propre chambre et en poursuivant les intrus à vue. Les cafards dans son corps tentent aussi d'entrer à l'intérieur du corps de ses victimes, de la même manière que les arthropodes de SCP-765-FR-A-3.
SCP-765-FR-A-5 : Identifié comme Stacy Blanc, fille benjamine de la famille, 11 ans au moment du décès le 29/06/2006. Son corps est entièrement recouvert de limaces (Arion rufus, Arion hortensis, & Arion vulgaris) et d'escargots (Cepaea nemoralis & Helix pomatia). Elle reste dans la pièce qui s'apparente à sa chambre où elle joue avec ses jouets. Lorsque des individus entre à l'intérieur, elle se met à crier plus fort et lance les gastéropodes sur les intrus.
SCP-765-FR-A-6 : Identifié comme Lucien Simonet, majordome, 48 ans au moment du décès le 29/06/2006. Son corps est l'habitacle de mites des vêtements (Tineola bisselliella) qui sortent de ses cavités orbitaires, ses yeux n'étant plus présents. Les mites qui attaquent les intrus se rassemblent sur leurs yeux et utilisent leur trompe pour boire l'humeur vitreuse à l'intérieur des globes oculaires. Ses déplacements sont normaux, il erre dans les couloirs de SCP-765-FR mais finit souvent par s'arrêter dans une pièce avec divers jeux de billards, babyfoots, flippers, où il s'agenouille en enfonçant ses doigts dans ses cavités orbitaires pendant 4 minutes avant de continuer son errance.
SCP-765-FR-A-7 : Identifié comme Justine Pagé, employée de ménage, 20 ans au moment du décès le 29/06/2006. Les propriétés de son corps et les arthropodes qui l'habitent sont les mêmes que ceux de SCP-765-FR-A-3. Il s'agit d'une instance qui ne cherche pas à attaquer les intrus qui entrent dans SCP-765-FR. Elle reste dans une partie du manoir qui est un escalier en colimaçon dont la hauteur n'est jamais la même à chaque entrée dans l'objet. L'instance remonte tout l'escalier en courant, et une fois arrivée en haut, elle se laisse tomber en arrière pour le redescendre. Arrivée en bas, les os brisés et les articulations déboîtées se reconstituent au bout de 30 minutes. Elle se relève alors pour remonter l'escalier et retomber une fois arrivée en haut.
SCP-765-FR-A-8 : Identifié comme Elliot Warin, employé de ménage, 19 ans au moment du décès le 29/06/2006. Cette instance n'attaque pas non plus les intrus. Elle se trouve dans une pièce similaire aux toilettes, qui se trouvent elles-mêmes dans une pièce s'apparentant à la salle de bain du manoir. Immobile et assis sur les toilettes, il se tient la bouche ouverte vers le haut où des lombrics (Eisenia fetida & Eisenia andrei) et des larves (Melolontha melolontha & Cetonia aurata) tombent continuellement du plafond à l'intérieur. Sa zone pelvienne fait place à un trou béant d'où ressortent les larves et les vers démultipliés anormalement.
SCP-765-FR-A-9 : Identifié comme Alicia Guerre, cuisinière, 38 ans au moment du décès le 29/06/2006. Son corps est l'habitacle de mites alimentaires (Ephestia kuehniella & Plodia interpunctella) qui sortent de sa cavité buccale dont la mâchoire est disloquée. Les mites attaquant les intrus s'engouffrent dans la bouche de leur victime pour détruire les gencives, les amygdales, la langue, et l'intérieur des joues jusqu'à la dislocation de la mâchoire. Elle se déplace lentement et semble limitée à la pièce s'apparentant à la cuisine.
SCP-765-FR-A-10 : Identifié comme Hubert Héritier, jardinier, 55 ans au moment du décès le 29/06/2006. Son corps est marqué de plusieurs piqûres de diptères8 et abrite des larves de moustiques (Culex pipiens) et de taons (Haematopota pluvialis & Tabanus bovinus) dans ses organes, les imagos9 se posent sur sa peau ou volent autour de lui. L'instance erre lentement à l'extérieur de SCP-765-FR.
SCP-765-FR-A-11 : Identifié comme Manon Desprez, 19 ans au moment du décès le 29/06/2006. Son corps est séparé en 6 parties (la tête, le tronc, les deux bras, et les deux jambes) qui abritent des lépismes (Lepisma saccharina)10. Chaque partie se déplace difficilement, tant à l'extérieur qu'à l'intérieur de SCP-765-FR, dans n'importe quelle pièce, sauf la tête qui reste dans une pièce s'apparentant à une cave.
SCP-765-FR-A-12 : Identifié comme Raven, le dogue allemand (Canis lupus familiaris) de la famille Blanc, mort le 29/06/2006. Il s'agit de l'instance la plus rapide, se déplaçant à l'extérieur de SCP-765-FR de la même manière qu'un chien en bonne santé. Son corps est une fourmilière de plusieurs espèce de fourmis (Lasius niger, Formica rufa, & Formica rufibarbis). Il attaque les intrus en les mordant, les fourmis ensevelissent alors la victime et dévorent complètement sa chair et ses organes.
SCP-765-FR-A-14 : Un lapin commun (Oryctolagus cuniculus), mort le 01/07/2006. Instance engendrée par SCP-765-FR-A-12, il s'agit d'un squelette avec quelques lambeaux de chair où des moucherons (Bradysia paupera & Lycoriella ingenua) y pondent leurs œufs. Se déplaçant difficilement à l'extérieur, l'instance est inoffensive.
SCP-765-FR-A-17 : Identifié comme D-5573, mort le 13/07/2006 dans les couloirs de SCP-765-FR lors d'une exploration. Lors d'une rencontre avec SCP-765-FR-A-1, les frelons et les guêpes abrités par l'instance ont déchiqueté le tissu renforcé de sa combinaison avec leurs mandibules avant de s'y engouffrer. L'instance erre lentement dans les couloirs de SCP-765-FR, les hyménoptères ont construit leurs nid de façon à fusionner la chair de l'instance avec sa combinaison.
SCP-765-FR-B désigne une entité spectrale identifiée comme étant l'esprit de Lucy Blanc, décédée à l'hôpital de ██████ le 25/05/200611, suite à une leucémie aiguë lymphoblastique. Lucy Blanc est l'aînée de la fratrie, et était âgée de 19 ans au moment de sa mort. SCP-765-FR-B apparaît comme une jeune femme aux cheveux semi-bouclés et à la peau pâle luisant d'une légère lueur bleutée. Ses iris sont décolorés, et un liquide lacrymal noir immatériel s'écoule lentement de ses yeux en continu.
SCP-765-FR-B s'approche de tout intrus pénétrant à l'intérieur de la zone d'effet de SCP-765-FR. Il est à noter qu'elle est plus rapide que les instances SCP-765-FR-A, qu'elle est capable de léviter, et de passer à travers toute matière. Une fois arrivée auprès de l'intrus, SCP-765-FR-B l'attrape par les épaules pour lui faire face et lui hurle au visage un cri d'environ 120 dB pendant 4 secondes. Après cela, SCP-765-FR-B relâche l'intrus et ce dernier se met à courir en hurlant de manière compulsive le plus loin possible de SCP-765-FR12 pendant 24 heures en moyenne.
Si l'individu concerné croise quelqu'un d'autre durant cette fuite frénétique, il l'attrape aux épaules et lui hurle au visage de la même manière que SCP-765-FR-B, lui appliquant la même réaction anormale. SCP-765-FR est découvert grâce au signalement d'une épidémie "d'hurleurs", l'origine étant une factrice dont le véhicule est retrouvé aux abords de la zone d'effet de l'objet.
Après le délai de 24 heures, les individus concernés s'arrêtent et tombent de fatigue. À leur réveil, ils reprennent une vie normale mais un puissant effet anti-mémétique permanent les empêche d'avoir un souvenir en lien avec SCP-765-FR. De plus, il leur est impossible d'accéder à SCP-765-FR, ainsi qu'à toute information relative à l'objet : toute tentative pour ces individus est anormalement empêchée par des causes extérieures diverses13.
À l'intérieur de SCP-765-FR peut rarement apparaître une réplique de la chambre d'hôpital où Lucy Blanc est décédée. Tous les jeudis14, de minuit le jeudi matin à minuit vendredi matin, SCP-765-FR-B se trouve dans cette chambre, alitée, inactive. Son apparence change pour adopter celle qu'elle avait durant ses dernières heures de vie, sous chimiothérapie, et elle devient matérielle.
SCP-765-FR-C désigne une entité ███████ █████-█████████ █████████ connue sous le nom de ████████, l'un des █████████ du ████████ ██████ de l'█████. Son apparence est ████████ ████ un corps séparé en ████ ███████, quatorze ███████, deux █████, quatre ██████ de ██████, six ██████ d'████, une mandibule en █████ de ████ ███████ ███████, un ██████ ████, trois ███████, ainsi que seize ████. SCP-765-FR-C reste à l'intérieur de SCP-765-FR, mais sa position n'est pas déterminée. L'étendue de ses capacités anormales connues jusqu'à présent :
• ███████████.
• ██████████ après ██████ d'██████████.
• ██████████.
• ██████████ d'████████ humains et animaux.
• Production et contrôle d'animaux invertébrés.
• ██████████████ spatiales.
• Télékinésie.
• █████ █████ ██ ████.
Après la mort de Lucy Blanc, sa famille a sombré dans une grande phase de deuil qu'elle n'a pas réussi à surmonter. SCP-765-FR-C est alors ████ à ███ en leur proposant ██ █████ : celui de █████████ ███ ███ du même ███ que Lucy pour ██ ████ ███████ █ ███. SCP-765-FR-C leur ███████ ██ █████████ ██ rituel qu'ils réalisent le 29/06/2006. Manon Desprez est alors la victime choisie par la famille pour être █████████, mais SCP-765-FR-C les █ ██ ███████ ██████ : ce rituel permet juste à SCP-765-FR-C de ███ ████ ██████ du ███████ sur ce monde pour ███████ ██ ████████ du manoir de la famille Blanc et de leurs ████, créant ainsi SCP-765-FR.
"Toutes les informations de la description sont le fruit de multiples Rapports d'exploration au sein de SCP-765-FR, d'abord avec des Classe-D, puis avec des membres du personnel qualifiés (notamment les membres de la FIM Mu-0 et de la FIM Mu-13, mais surtout ceux du Département de Démonologie).
La plupart de ces agents sont sous l'effet de SCP-765-FR-B et ne peuvent plus retourner au Site-He-765-FR ou avoir accès au rapport SCP-765-FR. Suite aux informations relatives à SCP-765-FR-C trouvées lors de la dernière exploration dans le journal de feu Judith Blanc15, nous pouvons certifier que nous avons affaire à une entité démoniaque qui serait théoriquement capable de prendre possession de la région. Néanmoins, bien que la zone d'effet de SCP-765-FR s'étende lentement, SCP-765-FR-C semble lui-même restreint à l'intérieur de sa propre création. D'après mes observations, j'émets l'hypothèse que la présence de SCP-765-FR-B a quelque chose à voir dans cette retenue : SCP-765-FR-C a besoin d'âmes pour gagner en puissance, or SCP-765-FR-B fait non seulement fuir les victimes potentielles, mais les empêche aussi de revenir dans la zone d'effet de SCP-765-FR de manière permanente.
Nous n'avons jamais réussi à communiquer avec une entité présente au sein de SCP-765-FR, c'est pourquoi j'initie une exploration à l'intérieur de SCP-765-FR ce jeudi 7 septembre dans le but de retrouver SCP-765-FR-B, et de tenter une communication afin de mieux comprendre la nature de SCP-765-FR. Les rares fois où SCP-765-FR-B a été retrouvée dans la chambre d'hôpital, l'agressivité des insectes et des instances de SCP-765-FR-A s'est accentuée si bien qu'il a fallu battre en retraite. Cette fois-ci, nous serons prêts à contrer toute éventuelle attaque pour mener à bien la mission.
À cause du manque d'effectifs capables d'intervenir à l'intérieur de SCP-765-FR à ce jour, je me proclame responsable de cette mission et encadrerai moi-même l'équipe d'exploration sur le terrain."
— Dr Lucie Molitor, Département de Démonologie
Incident 765-FR : Rapport d'exploration du 07/09/2006 :
Retranscription vidéo de l'exploration
Date : 07/09/2006
Sujet : SCP-765-FR
Objectif : Trouver SCP-765-FR-B dans la chambre d'hôpital pour établir une communication avec l'entité.
Cheffe d’équipe : Dr Lucie MOLITOR, Département de Démonologie.
Membres de l’équipe : Dr Lucie MOLITOR, Agt Guillaume TARDIF (Caméraman), Agt Jenny ULLIAC, Agt Ofelia WALTER, & Agt Maud YONG.
Tout les membres de l'équipe sont munis d'une combinaison, d'une lampe torche, d'un casque réducteur de bruit, d'un chapelet, d'un exemplaire de la Bible, et d'une réserve d'eau bénite. Les Agts ULLIAC, WALTER, et YONG sont également équipées d'un lance-flammes portatif.
[DÉBUT DE LA RETRANSCRIPTION]
TARDIF : Nous sommes le jeudi 7 septembre 2006, il est 7h56. L'équipe disponible du Département de Démonologie entre dans la zone d'effet de SCP-765-FR.
MOLITOR : Surtout restez sur vos gardes. Nous pouvons déjà nous faire attaquer par les instances de SCP-765-FR-A, mais elles seront plus agressives lorsque nous entrerons dans le manoir.
ULLIAC : Perso j'ai déjà une bonne tripotée de mouches et de moustiques qui essayent de me piquer.
Le bras de l'Agt Ulliac est quasiment recouvert d'insectes qui prennent immédiatement la fuite quand l'Agent approche son chapelet.
MOLITOR : L'équipement que nous avons nous protègera comme durant les expéditions précédentes, mais vous ne serez pas trop de 3 Agents de combat pour nous protéger dans la chambre d'hôpital.
Tout en parlant, l'équipe progresse vers l'entrée de SCP-765-FR, dont le cri devient de plus en plus fort.
SCP-765-FR-A-12 court vers eux, mais l'Agt Yong brandit son chapelet dans sa direction, ce qui lui fait faire demi-tour.
L'entrée de SCP-765-FR est envahie d'insectes qui s'écartent à l'arrivée de l'Agt Walter à la tête du groupe. Elle ouvre la porte qui donne sur un long couloir avec de multiples portes sur les côtés. L'Agent fait signe d'avancer, tous pénètrent à l'intérieur du manoir dont le cri a atteint sa pleine puissance.
Plusieurs arthropodes volants et rampants s'écartent au fur et à mesure de leur progression.
MOLITOR (Parlant plus fort à cause du cri de SCP-765-FR): La porte de la chambre d'hôpital dénote de la déco du manoir. Contentons-nous d'avancer dans les couloirs jusqu'à trouver la bonne porte.
L'équipe progresse ainsi jusqu'à tomber sur SCP-765-FR-A-4 qui se met à courir sur l'Agt Walter. Le chapelet ne suffisant pas à l'arrêter, elle lui lance une giclée d'eau bénite qui a pour effet de le faire fuir dans une pièce qui s'apparente au grand salon, où aucune autre instance ne se trouve à ce moment. Il la traverse pour emprunter une autre porte qui mène à un autre couloir.
Dr Molitor referme la porte.
MOLITOR : Continuons.
Ils arrivent à un embranchement de plusieurs couloirs où la Dr Molitor leur indique de prendre à gauche.
Alors qu'ils arrivent au bout du couloir qui bifurque à droite, SCP-765-FR-A-1 sort d'une pièce et leur fait face.
MOLITOR : Demi-tour ! Vite !
À ce moment, SCP-765-FR-A-1 les pointe du doigt et un essaim de frelons et de guêpes arrive sur eux. L'équipe s'éloigne en courant, mais les insectes commencent à atteindre l'Agt Walter.
ULLIAC : Par ici !
Ils se précipitent dans une pièce qui semble être la salle de bain du manoir. L'Agt Yong barricade la porte avec une chaise une fois toute l'équipe rentrée à l'intérieur. L'Agt Walter utilise son lance-flammes pour incinérer les frelons et les guêpes qui ne voulaient pas partir. Elle se met soudain à crier et attrape quelque chose à travers sa combinaison qu'elle écrase dans son poing. Un petit trou est remarqué par l'Agt Ulliac dans son dos.
WALTER : AH ! Je me suis fait piquer… Je sais pas si c'est un frelon ou une guêpe. Ça fait un mal de chien !
ULLIAC : T'es pas allergique, au moins ?
WALTER : Tu crois pas qu'il faudrait être sacrément con pour envoyer des gens allergiques aux guêpes dans un endroit où il y en a ? Après je dois avouer que je n'ai jamais été piquée par un frelon, c'est dangereux ces bêtes-là, non ?
MOLITOR : C'est très douloureux, mais vous devriez vous en sortir si vous ne faites pas de choc anaphylactique.
Un bruit de régurgitation se fait entendre. La caméra se tourne sur l'Agt Yong qui referme une porte et s'essuie le torse.
MOLITOR : Vous venez de voir SCP-765-FR-A-8 ? Ce n'était vraiment pas nécessaire d'ouvrir cette porte.
YONG : Désolée, j'ai entendu des bruits étranges alors je voulais m'assurer que ce n'était pas dangereux.
ULLIAC : Hé bah, entre celle qui se fait piquer et celle qui se vomit dessus on est bien barrés.
MOLITOR : Un peu de sérieux, s'il vous plaît. Nous sommes dans l'antre d'un démon, pas dans une aire de jeux. Se tournant vers l'Agt Walter, Est-ce que vous avez des difficultés à respirer ou des vertiges ?
WALTER : Ça devrait aller madame. Accordez-moi juste quelques instants…
L'Agt WALTER se relève péniblement.
WALTER : On va pouvoir continuer.
MOLITOR : Très bien. Agente Ulliac, c'est vous qui prenez la tête. Il y a une autre porte là.
ULLIAC : À vos ordres m'dame.
L'équipe entre dans un couloir au bout duquel se trouve une porte blanche qui n'a rien à voir avec les autres portes du manoir.
MOLITOR : C'est la chambre ! Nous y sommes.
Ils traversent le couloir et entrent à l'intérieur de la chambre d'hôpital.
Les meubles, les tapisseries, et les murs somptueux laissent place à une pièce minimaliste où SCP-765-FR-B est couchée dans un lit médicalisé.
En plus de la porte par lesquels ils sont entrés, il y a deux autres portes d'où des cris d'instances de SCP-765-FR-A s'approchent.
MOLITOR : Ok. En position, chacune à une porte. Repoussez comme vous pouvez les instances pendant que je tente une communication avec SCP-765-FR-B. Si vous voyez que SCP-765-FR-B me hurle dessus, on engage la procédure de repli.
L'Agt ULLIAC se place à la porte de gauche, l'Agt YONG à la porte de droite, et l'Agt WALTER se place à la porte par laquelle l'équipe est entrée.
La Dr Molitor s'approche du lit médicalisé. SCP-765-FR-B semble endormie.
MOLITOR : Lucy Blanc ? Réveillez-vous, Lucy.
SCP-765-FR-B ouvre les yeux et fixe Dr Molitor qui se recule un peu.
MOLITOR : Bonjour, Lucy. Je m'appelle Lucie également, Lucie Molitor. Ne me faites pas fuir cet endroit, je veux seulement vous parler.
SCP-765-FR-B tourne péniblement sa tête vers Dr Molitor.
SCP-765-FR-B : Je… je suis trop faible… Mais vous ne devez pas…
Elle s'arrête, épuisée.
MOLITOR : Lucy, restez avec moi. Qu'est ce qu'on ne doit pas faire ?
La Dr Molitor hésite quelques instants mais finit par saisir la main de SCP-765-FR-B.
SCP-765-FR-B : Vous ne devez pas être ici… Cet endroit est maudit.
On entend les Agentes confronter les instances de SCP-765-FR-A.
SCP-765-FR-B : Tout ceci est ma faute… tous ces gens… Ma famille… Je ne veux pas qu'il y ait plus de gens qui finissent dans cet endroit.
MOLITOR : C'est pour cette raison que vous faites oublier le manoir à toutes les personnes sur lesquelles vous criez.
SCP-765-FR-B : Oui. Je suis censé vous le faire oublier à vous aussi, mais je suis impuissante.
MOLITOR : Vous êtes en train de revivre les derniers instants de votre vivant, et ce tous les jeudis. Est-ce que vous savez pourquoi ?
SCP-765-FR-B : C'est lui… Il me maintient ici.
MOLITOR : Vous faites référence au démon qui hante ce manoir.
SCP-765-FR-B : Oui, mais c'est à cause de moi s'il est là.
MOLITOR : Comment ça ? Expliquez-moi.
SCP-765-FR-B prend une grande inspiration avant d'entamer ses explications.
SCP-765-FR-B : Quand je suis morte, je n'ai pas voulu aller là j'étais censée aller. Ma place est auprès de ma famille, je voulais à tout prix les revoir parce qu'ils sont ce qu'il y a de plus cher à mes yeux. Ce sont eux qui se sont occupés de moi jusqu'au bout, alors que j'étais au plus bas. Je pense que c'est cette volonté qui a fait que je me suis retrouvée dans le manoir après ma mort.
C'était très dur. Je les voyais complètement effondrés, alors que j'étais là, mais ils ne pouvaient pas me voir. Stacy était la première à avoir compris que j'étais revenue à la maison. Elle arrivait à sentir quand je posais mes mains sur ses épaules, et elle pouvait me voir parfois dans la pénombre.
Bientôt, Clancy, Nancy, Mère et Père ont fini eux aussi par sentir ma présence. C'est parce que je ne voulais pas les quitter qu'ils se sont mis en tête qu'ils pouvaient me ramener à la vie. C'est là qu'il est venu leur proposer un marché. Celui de sacrifier une vie innocente en échange de ma résurrection. Cette pauvre âme, Manon, est devenue le catalyseur qui a fait passer le démon dans notre monde.
Mais c'est moi qui ai préféré donner l'espoir aux vivants que les morts pouvaient revenir à la vie, plutôt que de choisir de reposer en paix pour l'éternité. Je suis le monstre qui a permis au démon d'accéder à notre monde. Il a amené l'Enfer sur ce monde. L'Enfer est bruyant, c'est un endroit où tout le monde hurle sa peine et sa douleur.
Dr Molitor est assise sur le lit, tenant toujours la main de SCP-765-FR-B.
Un bruit de lance-flammes se font entendre.
ULLIAC : De mon côté ça commence à chauffer pas mal ! J'ai 3 instances en visu, un p'tit coup de main serait pas de trop !
WALTER : J'arrive, j'ai personne moi.
L'Agt Walter se dirige alors vers la porte de gauche pour soutenir l'Agt Ulliac.
MOLITOR : En vérité vous n'êtes pas le monstre, Lucy. C'est lui qui a pris possession de votre famille. Quand on y réfléchit, vous êtes son ennemi, même ! Sa présence et la vôtre est conflictuelle. Vous l'empêchez d'accroître sa puissance en faisant fuir les gens qui veulent entrer dans le manoir.
Je pense même que vous avez possiblement plus de pouvoir sur la situation que vous ne le croyez. Vous n'êtes pas morte dans le manoir, donc vous n'êtes pas sous son contrôle contrairement à votre famille. Il a même un peu de mal à vous contenir je dirais : le seul moyen qu'il a trouvé pour ça, c'est de reconstituer le jour de votre mort. Autrement, vous arrivez bien plus à le contenir que lui.
SCP-765-FR-B : Je ne suis pas sûr de ce vous dites. Peut-être que c'est vrai, mais actuellement, je ne pense pas pouvoir faire quoi que ce soit.
MOLITOR : Ce que vous vivez tous les jeudis, c'est comme une sorte d'illusion. Il a peur de vous, alors il vous enferme dans un cauchemar qui vous empêche d'agir.
La chambre se met à trembler.
MOLITOR : Ah ! On dirait que quelqu'un n'aime pas qu'on révèle ses vérités !
L'Agt Walter s'effondre par terre.
ULLIAC : Ofelia ! Ça va ?!
WALTER : Je… Je me sens pas très bien… c'est peut-être la piqûre de tout à l'heure…
SCP-765-FR-A-6 commence à rentrer dans la chambre. L'Agt Ulliac la repousse avec de l'eau bénite.
ULLIAC : Merde ! Ça commence à devenir ingérable !
SCP-765-FR-B commence à respirer difficilement.
MOLITOR : Non ! Lucy ! Restez avec moi ! On dirait que SCP-765-FR-C tente de reprendre le contrôle. Je vais essayer de l'exorciser. Continuez de retenir les instances de SCP-765-FR-A !
Dr Molitor sort son exemplaire de la Bible et récite des sermons. SCP-765-FR-B semble agoniser.
YONG : Dites, c'est moi où on a une personne en trop dans l'équipe, là ?
À l'entrée de la porte que gardait l'Agt Walter se tient un homme en combinaison. Il s'agit de SCP-765-FR-A-17 qui commence à s'avancer lentement vers l'Agt Tardif en libérant des guêpes et des frelons.
L'Agt Yong libère un jet de flammes sur l'essaim et l'instance qui s'effondre au sol en hurlant.
SCP-765-FR-A-4 arrive depuis la porte qu'elle gardait et lui attrape le bras. Des cafards commencent à lui grimper dessus.
À ce moment là, la Dr Molitor referme sa Bible dans un claquement sec, et SCP-765-FR-B se met à léviter en hurlant. SCP-765-FR-B reprend sa forme spectrale.
SCP-765-FR-B : AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !!!
Son hurlement projette les instances SCP-765-FR-A et les insectes en arrière, puis ils se mettent à fuir. Toute la pièce s'arrête de trembler et change pour reformer une chambre d'origine du manoir : la chambre de Lucy.
SCP-765-FR-B : Vous m'avez libérée de son emprise.
MOLITOR : Je ne suis pas du genre à me jeter des fleurs, mais je dois avouer que je me suis bien débrouillée cette fois-ci.
L'Agt Ulliac relève l'Agt Walter.
ULLIAC : Elle va pas bien du tout, là. Faut qu'on annule la mission.
SCP-765-FR-B : Il ne voudra pas vous laisser partir après ce que vous venez de faire.
Tous gardent le silence avant que SCP-765-FR-B ne reprenne la parole.
SCP-765-FR-B : Je vous ferai tous sortir d'ici. Vous m'avez aidée, alors je vais vous aider à mon tour.
MOLITOR : Que comptez-vous faire ?
SCP-765-FR-B : Nous allons le vaincre. Suivez-moi, je sais où il se cache.
SCP-765-FR-B commence alors à emprunter la porte de droite.
TARDIF : Qu'est ce qu'on fait, Doc ?
La Dr Molitor regarde l'Agt Walter, puis SCP-765-FR-B.
MOLITOR : Je passe devant et je suis SCP-765-FR-B. Agente Ulliac, vous vous occupez de l'Agente Walter. Agente Yong, vous assurez nos arrières.
ULLIAC : Mais, madame…
MOLITOR : On y va.
Dr Molitor suit SCP-765-FR-B. Toute l'équipe la suit. L'Agt Ulliac porte péniblement l'Agt Walter sur son dos, mais parvient à garder un bon rythme de marche.
Après plusieurs dizaines de minutes à avancer dans les couloirs, ils arrivent devant un escalier en colimaçon descendant. On entend des pas monter.
MOLITOR : C'est SCP-765-FR-A-7. Laissez-la, elle va redescendre d'elle-même.
SCP-765-FR-B : Mais non, c'est Justine ! Notre dame de ménage.
MOLITOR : Oui, aussi.
SCP-765-FR-A-7 arrive en haut et se laisse tomber en arrière avec un cri effroyable.
SCP-765-FR-B : Il y a la cave en bas. Ce n'est pas toujours le cas, mais cette fois-ci c'est comme ça. Il y a une pièce cachée là-dedans, c'est là qu'il se cache.
Ils descendent l'escalier et retrouvent SCP-765-FR-A-7 complètement désarticulée en bas.
Le groupe se trouve désormais dans le sous-sol du manoir. Au centre de la pièce se trouve une trappe, sur laquelle se trouve la tête de SCP-765-FR-A-11 qui regarde SCP-765-FR-B d'un regard noir.
SCP-765-FR-B : Manon ?
SCP-765-FR-A-11 répond d'une voix rauque.
SCP-765-FR-A-11 : C'eSt à cAUse de ToI si jE SuIs dAns cET éTAt ! Tu n'Es qU'Un MoNsTre ! MOnstRE ! MoNSTre !
MOLITOR : Ne l'écoute pas, ce n'est pas sa voix. C'est lui.
L'Agente Yong s'avance avec son chapelet pour faire reculer la tête, mais un bras de SCP-765-FR-A-11 la fait trébucher en lui attrapant une jambe.
Le torse, les jambes, et l'autre bras de SCP-765-FR-A-11 encerclent le groupe.
SCP-765-FR-B : Pardon, Manon. AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !
Avec son hurlement, toutes les parties du corps de SCP-765-FR-A-11 sont envoyées contre les murs de la pièce. SCP-765-FR-A-11 est inerte.
SCP-765-FR-B : Allons-y, il faut que ça s'arrête.
La Dr Molitor ouvre la trappe qui révèle un autre escalier descendant.
En arrivant en bas, ils découvrent une pièce allumée avec des bougies noires autour d'un symbole peint avec du sang, sûrement celui de SCP-765-FR-A-11.
L'un des murs de la pièce est complètement plongé dans l'ombre. Des pattes insectoïdes géantes en émerge. Une voix rauque s'en émane.
??? : [INAUDIBLE]
La pièce semble trembler au moment où l'entité crie. SCP-765-FR-B semble apeurée et se fond dans le sol.
MOLITOR : Voici SCP-765-FR-C, ou plutôt ████████, le Seigneur Hurlant.
En entendant son nom, SCP-765-FR-C agite ses pattes et se remet à hurler. La pièce tremble de plus belle.
MOLITOR : Oh non ! Tu ne vas rien faire du tout. Je t-…
La Dr Molitor sort sa Bible, mais cette dernière se déchire toute seule et part en miettes. Les exemplaires de Bible, les chapelets, et les réserves d'eau bénite de tous les membres de l'équipe d'exploration sont réduits en morceaux.
Les bougies s'éteignent, et on entend la masse grouillante des arthropodes commencer à descendre les escaliers et les murs de la pièce.
ULLIAC : Madame, son pouls est de plus en plus faible.
L'Agente Ulliac tient toujours l'Agente Walter dans ses bras.
SCP-765-FR-C : MISÉRABLES ! VOUS NE POUVEZ ME BANNIR DE CET ENDROIT ! VOUS ÊTES DANS MON DOMAINE ET JE ME FERAI UNE JOIE DE VOUS Y FAIRE SOUFFRIR POUR L'ÉTERNITÉ !! LA VOIX DE DIEU NE PEUT M'ATTEINDRE, JE SUIS CELUI QUI A LA VOIX LA PLUS PUISSANTE ICI-BAS !!!
La pièce tremble tellement que l'escalier s'effondre. Les arthropodes ensevelissent les Agentes Walter, Ulliac, et Yong.
La Dr Molitor fait face à l'entité, quand soudainement SCP-765-FR-B refait surface depuis le sol entre eux et se met à hurler sur SCP-765-FR-C.
SCP-765-FR-B : AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA
À chaque vague sonore, SCP-765-FR-C et les arthropodes se fragmentent jusqu'à être réduits en cendres.
L'Agente Ulliac se relève, toujours avec l'Agente Walter dans les bras. L'Agente Yong arrive pour l'aider.
MOLITOR : Qu… Qu'est-ce que c'était que ça ?
La pièce se remet à trembler, mais cette fois-ci des fissures apparaissent sur les murs, le sol, et le plafond.
SCP-765-FR-B : Il ne reviendra plus. Son domaine ne lui appartient plus, le manoir va s'effondrer. Je vais vous ouvrir la voie.
SCP-765-FR-B se tourne vers l'un des murs de la pièce et se met à hurler dessus.
SCP-765-FR-B : AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA
Un passage s'ouvre vers l'extérieur.
SCP-765-FR-B : COUREZ ! MAINTENANT !!
ULLIAC : AIDEZ-MOI !
Tout le monde se met à courir en soutenant l'Agente Walter. Derrière eux, la structure du manoir s'effondre complètement au même rythme que leur course.
Ils finissent par arriver dehors où SCP-765-FR tombe en ruine.
Il n'y a plus d'essaims, et les instances de SCP-765-FR-A sont à terre, inertes.
[FIN DE LA RETRANSCRIPTION]
L'Agente Walter a été hospitalisée à temps et a survécu.
Toutes les instances de SCP-765-FR-A ont été retrouvées inertes, ce ne sont plus que des cadavres normaux.
Aucune trace de SCP-765-FR-C n'a refait surface depuis.
