SCP-420-FR
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Une instance camouflée de SCP-420-FR.

Objet # : SCP-420-FR

Niveau de Menace : Vert

Classe : Euclide

Procédures de Confinement Spéciales : Les trois instances de SCP-420-FR en la possession de la Fondation doivent être gardées dans la Serre de Confinement VD-4 du Site Mayim et nourries quotidiennement d'un mélange de composants végétaux et d'insectes. Si des instances non-confinées sont observées se dirigeant vers une ville, un village ou un quelconque centre de population, les agents de la Fondation assignés à leur surveillance devront rediriger la totalité des instances vers une zone plus appropriée en n'établissant de contact physique direct qu'en dernier recours.

Description : SCP-420-FR est une espèce avienne anormale de nature mi-animale mi-végétale, dont la structure corporelle générale se rapproche de celle des oiseaux communs. Environ 90 % du corps de chaque instance de SCP-420-FR est de composition végétale et ses tissus conjonctifs et musculaires consistent en une matière organique blanche et souple non-anormale. La taille de chaque individu peut varier entre 2 et 60 cm de long selon son âge et la sous-espèce à laquelle il appartient.

SCP-420-FR se reproduit par la ponte d'"œufs" identiques à des bourgeons, qu'il dépose sur les branches de n'importe quel végétal normal avant de s'envoler ailleurs. L'œuf reste ainsi environ 14 jours, au cours desquels il développe de petits haustoriums à l'intérieur de son hôte pour prélever dans sa sève ou ses cellules les nutriments nécessaires au développement de la future instance (voir Addendum 1). Il est à souligner que dans aucun cas connu une instance de SCP-420-FR n'a endommagé ou tué son hôte en collectant de trop grandes quantités de nutriments ou déposé ses œufs sur un hôte déjà en proie à la moindre espèce parasite, végétale ou animale.

La période de développement écoulée, l'œuf éclot de lui-même pour laisser le nouvel individu déplier ses pétales et faire ses premières tentatives de vol. Les instances de SCP-420-FR disposent d'un éventail de connaissances innées plus large que la majorité des oiseaux normaux et ne nécessitent pas (ni ne disposent de) l'apprentissage de leurs parents pour voler ou s'orienter.

Bien que toutes biologiquement identiques, Les instances de SCP-420-FR peuvent présenter des différences d'apparence et de caractéristiques considérables selon la plante de laquelle ils sont nés. Ainsi, des caractères phénotypiques tels que la couleur de leurs "plumes" et même la forme générale de leur corps tirent une influence directe de celle-ci.

SCP-420-FR, selon sa taille et la sous-espèce à laquelle il appartient, se nourrit de petits ou moyens insectes, de végétaux et s'abreuve d'eau ou de sève d'arbres dans lesquels certaines instances sont capables de planter leur bec très fin. De par la nature végétale des cellules de son corps, une instance de SCP-420-FR est capable de stocker de grandes quantités d'eau dans son organisme et de survivre ainsi jusqu'à trois semaines sans apport supplémentaire.

Suite à une demande du Pr Gustave Malet de la division suisse du Département des Tests Croisés, l'usage de SCP-420-FR dans le cadre de tests avec des entités non dangereuses est dorénavant autorisé. Voir Rapport d'expériences sur SCP-420-FR pour plus d'informations.

Addendum 1 : Le 22/07/1998, l'agent Sergio Molina découvrit pour la première fois une instance de SCP-420-FR1 dans le Val-de-Charmey à 3 km du Site Mayim-FR-2 et, après avoir évalué le risque de dangerosité comme faible à nul, tenta de la capturer pour la placer sous confinement. L'instance se défendit et blessa l'agent Molina à la joue, déclenchant chez celui-ci un réflexe instinctif de défense qui le mena à blesser l'entité d'un tir de son arme de service.

L'instance de SCP-420-FR parvint à prendre son envol malgré sa blessure et s'éloigna lentement vers le nord-est, un fluide translucide rosâtre s'écoulant de la plaie. L'agent Molina avertit la direction du Site Mayim-FR pour faire un rapport d'urgence et reçut l'ordre de suivre l'entité à distance sans intervenir, ce qu'il fit durant une quarantaine de minutes avant que celle-ci se pose au pied d'un chêne de grande taille, cachée entre ses racines. Après consultation de son superviseur, l'agent Molina s'approcha pour récupérer l'entité en attente de l'arrivée d'unités de confinement spécialisées, mais fut incapable de la retrouver. Les équipes de confinement n'y parvinrent pas non plus.

Addendum 2 : Le 30/07/1999, un civil en randonnée dans le Val-de-Charmey découvrit une cavité naturelle sous un grand arbre d'espèce inconnue et y trouva plusieurs dizaines d'"oiseaux comme des plantes" suspendus la tête en bas aux racines par des tiges végétales, immobiles. Les indications du témoin n'ont pas suffi à retrouver les lieux de l'observation à ce jour.

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