SCP-174-FR
notation: +8+x

Objet # : SCP-174-FR

Niveau de Menace : Jaune

Classe : Euclide

Procédures de Confinement Spéciales : Les spécimens vivants de SCP-174-FR doivent être conservés dans un bassin sécurisé de la Zone-██.
Le bassin doit avoir un volume inférieur à 2,5 m3, une forte proximité entre les entités assure une alimentation et une reproduction correcte.
Le bassin ne nécessite pas d'être tempéré, mais un éclairage de 4 lux, une salinité de 35 PSU et un courant artificiel doivent être maintenus en permanence.
Le nombre d'entité ne doit pas être supérieur à dix spécimens dans un bassin, l’excédant doit être déplacé ou éliminé. Les spécimens retrouvés morts doivent être repêchés à l'aide d'une épuisette puis être incinérés.
Deux-cents grammes (200 g) de plancton doivent être introduits tous les deux jours dans le bassin pour l'alimentation. L'eau du bassin doit être changée une fois par semaine avec la même concentration saline.
L'accès au bassin doit avoir été autorisé au préalable par deux membres du personnel de niveau trois et nécessite la présence d'un garde.

SCP-174-FR est relativement peu présent à l'état sauvage depuis la campagne de neutralisation massive exécutée en 19██. Le nombre d'attaques de SCP-174-FR étant devenu extrêmement faible (moins de deux cas signalés par an), il n'est plus nécessaire de mobiliser du personnel pour traquer l'anomalie.
Si une instance de SCP-174-FR-1 est découverte, elle devra être neutralisée par le personnel de la Fondation et un scénario de noyade servira de prétexte pour justifier la mort de individu.

Description : SCP-174-FR désigne une espèce anormale de cnidaire (méduse). SCP-174-FR possède un diamètre à l'âge adulte d’environ 26 mm, une ombrelle arrondie et légèrement ovale pour une épaisseur inférieure à 3 mm, ainsi que six tentacules urticants, mesurant aux alentours de 12 cm chacun.
Le corps de l'entité laisse passer 90% de la luminosité qui lui est projetée, le rendant difficilement distinguable dans son milieu naturel.
SCP-174-FR vit en groupe de 10 à 15 individus se laissant porter par les courants de l'océan Atlantique, à une profondeur comprise entre 2 et 25 mètres. L'entité est très résistante aux changements de température importants, mais ne survit pas en présence d'eau douce.
SCP-174-FR se nourrit principalement de plancton, mais il a été observé que son alimentation n'est pas sa priorité, certains spécimens se laissent parfois mourir de faim dans des milieux où prolifèrent leurs proies. Ce comportement est incompris.

La principale anomalie survient lorsqu'il entre en contact avec un être humain. La façon dont SCP-174-FR fait la différence entre un être humain et un animal est inconnue.
Si l'homme ne possède pas de masque, l'entité attaquera l'un de ses yeux de sorte à pouvoir glisser ses tentacules sur les parois de la cavité orbitaire, il va ensuite rapprocher son ombrelle afin d'adhérer aux formes de l’œil de la victime. Les tentacules vont s'enrouler autour du nerf optique et, en même temps, déverser des neurotoxines dans l'hôte. Les neurotoxines étant peu efficaces, elle ne font que légèrement assommer le sujet. SCP-174-FR va ensuite étendre ses tentacules dans le système nerveux de la victime (à ce stade renommé SCP-174-FR-1) qui réagira très violemment durant tout le processus, décrit lui-même comme étant insoutenable. Cette étape dure approximativement 6 minutes, après cette base de temps, l'entité reprend son cycle de vie habituel avec le contrôle partiel de SCP-174-FR-1, en utilisant ses bras et jambes pour se déplacer sans but apparent.
Dans la pratique, SCP-174-FR-1 perd rapidement connaissance avant que l'entité n'en ait le contrôle, celle-ci est capable alors de faire bouger ses membres de façon désarticulée et maladroite pendant un court instant avant que le cerveau de l'hôte ne meurt asphyxié. Il est à noter que même lorsque l'hôte meurt, SCP-174-FR reste accroché à son œil, avant de mourir à son tour plus tard.
La façon dont SCP-174-FR est capable de prendre le contrôle de l'hôte est incomprise.

SCP-174-FR infligera de multiples piqûres au sujet jusqu'à pouvoir atteindre ses yeux si ceux-ci lui sont inaccessibles, et continuera même lorsque le sujet expire.

Incident 174-1 :

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