Page d'auteur de Mazdouk-Snoukza

L'as égal, hey enchantée
Toul était,
Ce trou va fort, les dés pris pour vus
Kant l'habille, ce fût vieux, nu :
Pas sain, ni seul, le putt y mord un seau
Deux mous choux, le devers miso.
Aile à la criée "Famenne"
J'ai la fourre, miss à voix saine
L'appréhende, luit près du thé
Quelle queue ! là grimpe un ours eu, le psy se tait
J'eusse aimé qu'à la seize, on y noue une velle.
« Le jeu voue un béret, Luigi, tel,
Ah! vends-le une autre fois, Danny est mal,
Enterré, et Prince y paille. »
Que l'afou remis n'ait pas de plaideuse :
Le sel assume d'oindre des faux.
« Keuf, euh, sciez-vous d'autres taons chauds ?
La dite aile Alzette en feinteuse.
— La nuitée jouera, veut tout- nan!
Josh en T, neveu Zandé, Blaise.
— Boue de chantier ? Jean Swiffer S.
Et Bihain ! Dans ses mains tenant. »


L'as égal élaphe hourd mis (Les Gens de la Fonte N., 1668)


Sucette pas je son reg roux pet mettras duc Sion un scie keum âcre et a si on aurige inhala gré menthe et daim peux tique homme en terre à faim deux do naît rein n'a père sud Mâcon tribu sillon eau cite.

Bonn des couvertes !

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