I Will Survive
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Équipe 6 : Arcaël, Cendres, Hylius et Mafiew

Arcaël

Jour 1 après la chute d'Aleph

Des voix lointaines me parviennent…

"Tu viens jouer avec nous Arca ?"

"…. Ouais, tu veux jouer à quoi ?"

"Et si on faisait cache-cache dans la forêt ?"

"C'est pas dangereux dans la forêt ?"

"Ho là là…"

"Bon écoute Arca : arrête de nous embêter, on a tous dix ans, on sait se débrouiller"

"Ouais t'as peut-être raison…"

"Bien sûr que j'ai raison ! Allez viens !"

"Bon d'accord…"

Quelques bruits de feuilles se font entendre, ainsi que le vent le long des arbres. Seuls trois enfants viennent perturber ce silence, ils agrémentent cette atmosphère du bruit de la course et de rires.

"Bon, voici le grand chêne. On peut commencer, c'est qui qui cherche ?"

"Hey les mecs, vous êtes sûr qu'on s'est pas trop éloignés ? Mes parents ont dit…"

"Arrête d'être énervant, les miens m'autorisent"

"Moi aussi Arca, arrête de faire ta chochotte !"

"Ben tiens, c'est toi qui va compter et nous qui allons nous cacher !"

"Hahahaha, bonne idée Bru't. Compte jusqu'à 100 le temps qu'on se cache."

Les bruits de pas reprennent et s'éloignent.

"Hey ! Allez pas trop loin ! …. Haaaaaaa ça m'énerve, ils en font qu'à leur tête…"

Un long décompte débute. 1, 2, 3, 4… Ces mots s'accompagnaient du bruit de la brise dans les arbres, ainsi que de la couleur du ciel qui commençait à laisser place à une teinte orangé. Et ceci jusqu'à…

"100 ! J'ai finis, je viens vous chercher !"

Le temps s'écoule.

"Hey ! Vous êtes où ?"

Encore.

"Ouhouuuuuuuu, les gars !"

Encore…

"Sérieux vous êtes où ? Je commence à avoir froid moi !"

Et encore…

"Où sont-ils ?…"

Le ciel commençait à devenir bleu foncé maintenant, le vent s'intensifiait et le froid arrivait.

"Attend une seconde… Si ça se trouve, ils sont repartis chez eux et m'ont laissé compter ici. Grrrrr, je les hais !"

Les bruits de pas reprennent, et le froid s'intensifie.

"Brrrr, il fait froid. Faut que je me dépêche ou sin…"

Le bruit de quelqu'un qui trébuche, et le froid du sol qui lacère maintenant la peau.

"Aïe, sur quoi j'ai…"

"Ar…"

"Quoi ? Qui est là ?"

"..ca"

"Keyvin ?"

Même sans voir, la terreur est là.

"Aide… moi…"

Même sans voir, l'odeur de sang est là.

"Aide…"

Même sans voir, la présence de la mort est là.

"…moi"

Même sans voir, la silhouette de ce monstre derrière lui est là.

AIDE-MOI !


"Aide moi !"

Je réveille d'un coup brusquement et retourne dans la réalité.

"Quoi ? Que ce passe t-il ?"

"Y a un requin devant !"

Je me lève et regarde par dessus-bord.

"…"

"Ils sont encore là ?"

"Ce ne sont pas des requins, mais des dauphins petit."

"Des… Dauphins ?"

Le garçon regarde à son tour la mer, et remarque que se sont effectivement des dauphins nageant et sautant hors de l'eau.

"Il n'y a aucun danger pour l'instant, ça va."

"Oui…"

Le pauvre a l'air terrifié. Et je le comprends, ce qui s'est passé est perturbant pour tout le monde au plus haut point. Nous venons de survivre à un crash d'avion, et nous devons maintenant survivre en attendant de regagner la Terre ferme ou être secourus. En parlant de secours…

Je sors l'appareil qui émet des messages d'alerte de ma poche pour vérifier si il marche encore.

"Dis, c'est normal que la lumière sur le côté s'allume plus ?"

La lumière ? J'ai mis un moment, mais un sentiment de panique m'envahit et je me dépêche de démonter le boîtier pour vérifier s'il fonctionne encore. Mais je manque de chance, le système électrique est complètement bousillé par l'eau de mer.

Cela change tout. Les chances d'être secourus sont drastiquement réduites, on ne peut plus que compter sur nous-même désormais. Il faut que je vérifie ce que contienne ce canot de secours. Des fils de canne à pêche, deux cannes rétractables, deux flacons de purificateurs d'eau, dix bouteilles d'eau minérale et quelques paquets de biscuits.

"Dis monsieur…"

"Oui ? Qu'y a-t'il ?"

"Comment tu t'appelles ?"

"… Appelle-moi Arca."

"Il est bizarre votre nom."

"Mais toi, quel est ton prénom ?"

"Mike."

"Mike c'est bien ça ? Alors écoute-moi, actuellement on est sur un radeau et on dérive, nous devons rationner la nourriture et l'eau au maximum jusqu'à ce qu'on puisse atteindre la terre ferme ou jusqu'à ce qu'on soit secourus. Tu as compris ?"

Je doute quand même pour la dernière solution.

"Oui."

Brave petit, il ira loin.

"Sais-tu ce qu'est "survivre" ?"

"… Non pas trop."

"Attend un peu."

Lors du crash, j'ai pu sauver parmi les débris et avant de m'évanouir un objet m'appartenant dont je ne me séparais jamais. Une grande trousse de soin portable. J'y stocke beaucoup de choses, et elles me seront utiles dans les jours qui vont venir. Pour l'instant ce qui m'est utile aujourd'hui, c'est un des mes livres qui apprennent à survivre en milieu hostile. Y comprit en pleine mer.

"Tiens, lis ce livre. Tu comprendras."

Le gosse prend le livre et va s'asseoir. Moi de même d'ailleurs, j'ai besoin de faire un point sur la situation. Du côté des secours, on ne pourra pas compter sur la Fondation ni sur personne d'autre. Le boîtier a cessé d'émettre un signal et apparemment ils ont des problèmes sur le Site-19. Comment ce SCP si dangereux a-t-il pu s'enfuir et nous attaquer aussi loin des côtes américaines ? Il est clair que la situation n'est pas normale et qu'il y a actuellement des bouleversements dans le monde entier sans que je puisse savoir quoi. De plus je me retrouve à survivre avec à charge un gamin, et avec peu de ressources.

"Ça fait peur ton truc de "survie". On doit vraiment faire ça ?"

"C'est pas quelque chose qu'on aime, mais quelque chose de vital."

"…"

Il se replonge dans le bouquin. Le pauvre doit subir un énorme choc, en plus d'être très jeune, il a aussi perdu sa mère. Il ne l'a peut-être pas encore réalisé, un enfant ne comprend pas tout. Mon objectif est de survivre, d'inculquer rapidement à cet enfant comment survivre, et rejoindre la Terre ferme avec nous deux en chair et en os. Ça a l'air… Mortel. Au sens propre du terme.
Bon, c'est parti.

Jour 1 après l'incident.

Je vais tenir un journal, ce sera pratique pour garder des informations, un cap et ne pas "perdre la boule". D'après le petit Mike, on serait un jour après le crash. J'ai eu raison d'emporter ce petit livret dans ma trousse, j'ai encore beaucoup de choses utiles à l'intérieur. Le Soleil commence à décroître, je vais nous préparer à affronter la nuit. J'espère que je ne referais pas ce cauchemar… Bien que ce soit un souvenir.
Je veux me souvenir du crash, mais je n'y arrive pas. Je pourrais me souvenir de choses utiles, mais ça bloque. À moins que je ne souhaite pas me souvenir. Tout comme ce soir d'automne…

Jour 2.

Une journée tranquille pour l'instant. Ce matin il n'y a eu aucun problème, j'ai construit une canne à pêche et j'ai réussi à remonter un poisson. Il n'y en avait pas assez pour deux personnes, alors je l'ai laissé au gamin. Je l'ai cuit avec un petit chalumeau dans le canot que je n'avais pas remarqué auparavant. En cherchant plus, j'ai réussi à trouver des bandages, des pansements, quelques flacons de médicaments dont un pour le mal de mer et surtout, un pistolet de détresse avec deux fusées. Il était planqué sous les boîtes de nourritures, je me demande quelle enflure a pensé à ce système de rangement.
Pour ce soir je n'ai rien pu pêcher, pareil du côté du gosse. On a du se contenter de quelques biscuits et d'un peu d'eau. J'espère que les jours suivants seront aussi calme.

Jour 3.

Rien de particulier pour cette journée, si ce n'est qu'on a pu pêcher deux poissons. Ce qui m’inquiète, ce sont de gros nuages noirs au loin. Heureusement cette embarcation est avec un toit fermé, on ne sera pas trempés. Le soleil commence à décroître, je vais faire les derniers préparatifs au cas où on affronterait une tempête, puis je vais aller dormir… Si j'y arrive.

Jour 4.

Jour 5.

Jour 6.

Putain.

Je m'attendais à une tempête, pas à… ÇA !
J'avais déjà vu un reportage sur les tempêtes et ces vagues pouvant atteindre quelques mètres de hauteur, mais là c'était carrément différent. Les vagues faisaient des dizaines de mètres de hauteur, mais les nuages et le vent n'étaient pas ceux d'une tempête, et encore moins la mer… Je suis encore sur les nerfs, et j'arrive à peine à croire ce que j'ai vu et ressenti. Les nuages étaient noirs et violet sombre, le vent soufflait fort en changeant constamment de direction. Mais la mer… Elle était… Beaucoup plus anormale.

Des monstres marins de plusieurs mètres. Je ne parle pas de cachalots, baleines, ou de calamars géants, mais de vraies créatures anormales. Je pense que maintenant le gamin n'aime plus les monstres, il est terrorisé. Il y avait ce qui ressemblait à un immense requin, peut-être un Megalodon. Il y avait aussi de gros poissons avec des dents titanesques, un qui ressemblait au Kraken, un autre qui semblait sortir tout droit de la préhistoire, et beaucoup d'autres… Bizarrement, nous n'avons subi aucune attaque.
Les nuages étaient assez hauts dans le ciel, on pouvait apercevoir le soleil à l'aube et au crépuscule. J'ai donc pu constater qu'on y était restés trois jours.

Je n'ai pas pu fermer l’œil jour et nuit. J'en ai profité pour faire des croquis des quelques monstres que j'ai pu apercevoir, mais maintenant que nous sommes sortis de cet endroit, je me demande comment nous allons faire. Je suis sur le point de m'endormir, mais je ne suis pas sûr que laisser le gamin seul éveillé soit une bonne idée.

Qu'est-ce qu'il se passe dans ce monde ?

Jour 7.

Cette journée me met sur les nerfs. Tôt ce matin, le gamin m'a réveillé, un hydravion est passé juste au-dessus de nous. J'ai immédiatement tiré une fusée de détresse, mais le pilote nous a complètement ignoré. Et tant mieux, 2301 le poursuivait.
Rien. Il ne reste plus rien de l'avion. Il a été réduit en miettes par l'anomalie, toujours sous la forme d'un dragon ailé aux écailles vertes étincelantes. On a eu de la chance, il ne nous a pas vu. À moins que nous étions une proie qui n'en valait pas la peine…

Je te buterai, je le jure sur la tête de Grym.

Jour 8.

J'imaginais cette journée tranquille, mais apparemment je peux oublier tout ce que je sais sur la survie. J'ai croisé un tas de SCPs aujourd'hui, peut-être plus que dans ma carrière.

Il est peut-être temps que j'inculque quelques choses sur les anomalies au gamin. Je lui ai déjà appris les signaux qu'on utilise à la Fondation lorsqu'on a besoin d'être secouru.

Niveau survie actuellement, on est mal. On ne pêche rien et les provisions s'épuisent. Je rivalise d'ingéniosité pour récupérer la rosée ou de l'eau de la pluie, mais ça ne sera pas suffisant.

Jour 9.

Les eaux sont de moins en moins poissonneuses, on ne pêche absolument rien et on est presque à court de vivres. Elles sont pourtant censées durer largement plus longtemps. Ce soir je vais faire semblant de dormir pour voir si c'est pas le gamin qui pioche dans la réserve.

Jour 10.

La nuit dernière j'ai enfin découvert les coupables, des putains de goélands. Quand j'ai tenté de les faire fuir en les éclairants avec ma lampe, j'ai vu leurs plumes virer au gris métallique et ces stupides piafs ont failli me toucher quand ils se sont précipités vers moi.

Heureusement ces animaux, ou anomalies plutôt, ont peur du feu. J'ai tiré une fusée sur l'un d'entre-eux et ils se sont tous enfuis. Sauf celui sur qui j'ai tiré.

L'oiseau peinait à se déplacer et avait l'aile cassée, de plus je n'étais pas d'humeur à tuer une anomalie, surtout devant le gamin. Le pauvre à eu droit à une autre peur de sa vie. Quand le goéland à vu que je ne lui ferai plus de mal, celui-ci a changé de comportement et s'est montré docile. Il se méfie encore de nous, tout comme moi de lui, mais je sens qu'il n'est plus dangereux en l'état même s'il risque de déchirer le canot avec sont plumage en acier ou je ne sais quoi. Avec ses plumes normales, il s'enfonce bien plus dans le canot qu'un goéland classique. Intéressant, il conserverait sa masse quelle que soit l'apparence et la solidité de ses plumes, il doit peser dans les soixante kilogrammes. Puisqu'il ne peux pas voler, il coulerait à pic. Il ne peut pas se permettre de prendre le risque de percer le canot.

Je vais lui faire un bandage en attendant. Pour l'instant le problème c'est que nous n'avons plus de fusées de détresses et plus de nourriture, ses congénères ont tout emportés dans leur fuite. Il ne nous reste que de l'eau pour quelques jours. Cinq tout au plus. Notre cas est désespéré.

Quoi qu'il en soit je suis fatigué après cette nuit blanche et une chose se confirme.

La normalité a définitivement quitté ce monde.

Jour 11.

J'ai fait une erreur, je me suis endormi pendant au moins six heures en laissant le gosse sans surveillance avec une anomalie qui le tuerait en quelques secondes. Mais, étonnamment, rien ne s'est passé. Quand je me suis réveillé, j'ai même vu le gamin dormir en se servant du goéland comme oreiller. Maintenant que je suis à la lumière du jour, je peux examiner l'oiseau très clairement.

Celui-ci est légèrement plus grand que ceux de son espèce, mais il a l'air tout à fait normal en apparence. Son aile a l'air d'aller mieux, mais je suis étonné qu'elle se soit brisée à cause de la fusée. Ses plumes doivent pouvoir revêtir d'un métal ou d'un alliage moins solide que je ne le pensais, mais suffisamment solide pour trancher en deux un objet en fer, comme la conserve hier.

On peut rationner l'eau sur plusieurs jours et je peux vivre au maximum un mois sans nourriture, mais je ne sais pas combien de temps tiendront le gamin et l'oiseau. D'ailleurs j'ai oublié de le noter, mais je vais aussi veiller sur le piaf à présent, j'ai de la pitié pour lui. C'est entièrement contraire aux règles de survies : "abandonner les sentiments envers les animaux, vous ne pouvez pas vous permettre d'épuiser votre nourriture. Si vous avez un chat, tuez-le et mangez-le pour pouvoir tenir encore quelques jours".

Mais à présent j'en ai plus rien à foutre. Jamais personne m'a expliqué comment survivre dans un monde remplis d'anomalies libres de faire ce quelles veulent et aucun bouquin ne m'en parlera. Maintenant je vais arrêter de suivre les conseils de ces anciens vétérans, leur monde et le notre sont à présent différents. À partir de maintenant, je vais suivre mes propres règles.

Première leçon de survie en milieu Euclide : "Entoure-toi d'alliés et d'amis. Ce sont les seuls sur lesquels tu pourras compter à présent".

Jour 12.

Jour 13.

Jour 14.

Ça fait un petit moment que je n'ai pas écrit, donc je vais mettre ce livret à la page. Depuis la dernière fois, nous avons pu pêcher trois poissons. Pas assez gros pour nourrir suffisamment, mais assez pour pouvoir survivre. J'ai donné un poisson au goéland et il a l'air d'apprécier. Je soigne comme je peux son aile, ma trousse de soin et les conseils d'un médecin du Site-Aleph qu'on surnomme Hylius m'ont bien aidé.

Le Site Aleph… La Fondation… Mes camarades… Je me demande ce qui leur est arrivé, ainsi qu'au monde entier pour qu'on puisse apercevoir des anomalies en toute liberté. Des dragons volants ou des Krakens marins, en passant par une certaine boule de fils de pêche. Tout ce temps passé loin de la Fondation m'a fait perdre plusieurs choses, notamment le numéro de ce SCP. Mais il y a une chose dont je suis sûr : il ne faut en aucun cas s'en approcher. Il semble être dans le même courant que nous, il faut absolument que je le surveille pour éviter qu'il nous percute et fasse couler le canot.

Jour 15.

On y a échappé belle. La boule de fils de pêche et d’hameçons a été dirigée vers nous par le courant, j'ai pu alerter le gamin à temps pour qu'il m'aide à le repousser avec deux rames. Il était impératif que le canot ne le touche pas. J'ai pris un risque en demandant au gamin de m'aider et en laissant la piaf'nomalie derrière nous sans qu'on ait le moyen de le surveiller ou de nous défendre.

C'était risqué, mais on a réussi à le faire dériver en lui faisant prendre un autre courant après une heure à le tenir à distance de la bouée d'air du canot. Le seul inconvénient c'est qu'on a dû abandonner les rames qui étaient accrochés à l'anomalie et qu'on a pas profité du temps pour pouvoir pêcher. Après un constat des réserves, je découvre qu'il ne nous reste plus une goutte d'eau potable et que les cachets de purificateurs d'eau sont pour l'instant introuvables. La survie devient de plus en plus serrée.

Jour 16.

Jour 17.

Salopard de piaf, il s'était assis sur les cachets de purificateurs d'eau. Cela dit, avec le système que j'ai mis en place pour récupérer la pluie et la rosée, on va pouvoir tenir un peu plus. Mais guère longtemps, il commence à faire une chaleur du diable.

Jour 18.

Jour 19.

Jour 20.

Jour 21.

On a plus une seule goutte d'eau depuis plusieurs jours. Je pense qu'on va mourir de déshydratation, de toute façon les clowns tueurs marchent dans notre direction. Attend, on était pas sur l'eau ?

Merde, mon cerveau s'embrouille, la folie me guette. Mais pour l'instant tout va bien, le petit scintille de milles couleurs et rigole… Mais le reste de conscience que j'ai me dit que se sont des pleurs. Le piaf de métal a l'air d'aller mieux… Il vole gracieusement dans le ciel en allant se nourrir de poisson, en m'en balançant dans la gueule au passage.
Marrant ces poissons au passage, ils parlent et il y en a un qui imite très bien Neremsa.

Marrant, je me sens fatigué… J'vais faire une sieste…

Faim… Soif…

Survivre…

Jour 37 environ










Deuxième leçon de survie en milieu Euclide : "Si tu veux survivre ici-bas, ne renonce pas et croise les doigts".




… Hahahaha

Bien joué le piaf.

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